AIR JUMP RÉUNION - saut à l’élastique - îles de la réunion

FOIRES AUX QUESTIONS

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On peut entendre tout un tas de choses concernant la législation et la pratique du saut à l’élastique, du plus sérieux au plus incorrect. Afin de combattre les idées reçues, voici quelques éléments de réponses aux questions que vous êtes nombreux à vous poser :


Est-ce qu'il y a un poids minimum et maximum ?

Comme expliqué précédemment, le poids minimum pour une personne voulant sauter seule est 40 kg. Au-dessous de ce poids, la personne doit être accompagnée d’une équipière ou d’un équipier afin d’assurer sa sécurité ou éventuellement d’un proche après l’accord de l’équipe. Concernant le poids maximum, nos élastiques permettent de faire sauter 1, 2 ou 3 personnes ensemble, à condition que leur poids total ne dépasse pas 200 kg. C’est une des particularités pour offrir la formidable opportunité de sauter jusqu’à 3 personnes !

Quelle est la hauteur et la durée moyenne d'un saut ?

Les grues que l’on utilise pour le saut à l’élastique montent jusqu’à 55/60 mètres. Tandis qu’un saut dure en moyenne 2 minutes, comprenant le temps pour la nacelle d’arriver à 60 mètres de hauteur, que vous effectuiez 1 saut principal puis ¾ rebonds, et qu’enfin vous redescendiez à terre.

Quels sont les possibles accidents de saut à l'élastique ?

- Un élastique cassé en raison d’une mauvaise utilisation sur site (élastique qui a traîné par terre, sur le bitume avec des gravillons qui ont frotté et déchiré le latex…), ou en raison d’une mauvaise conservation ou une mauvaise fabrication.

- L’utilisation d’une corde au lieu d’un élastique fait de latex, ce qui ne présente évidemment pas la même élasticité.

- Une erreur dans le poids supporté par l’élastique.

- Un sauteur équipé par ses propres soins, sautant sans surveillance ou avec négligence de l’équipe.

Le saut à l'élastique est-il interdit en France ?

En juillet 1989, suite à plusieurs accidents graves survenus dans d’autres équipes, le Ministère de l’Intérieur et le Ministère de la Jeunesse et des Sports ont interdit la pratique du saut à l’élastique en France. Sous la contrainte, les équipes existantes encadrant cette activité se sont alors réunies au Ministère de la Jeunesse et des Sports pour mettre en place des conditions techniques minimum de sécurité, afin de permettre la reprise rapide de l’activité. Depuis, les normes AFNOR ont vu le jour en 2001 et ont été mises à jour en 2005, provoquant la rédaction de nouveaux arrêtés préfectoraux, autorisant l’activité département par département


Existe-t-il des contre-indications médicales, des maladies/opérations qui empêchent de faire du saut ?


Il existe quelques cas médicaux qui restreignent, voire empêchent, de sauter à l’élastique :

– Si le sauteur a une prothèse de hanche, il est recommandé de ne pas attacher la jambe comportant la prothèse afin d’éviter toute tension ou tout choc dans la hanche au moment du saut. Dans ce cas, nous sanglons la jambe concernée à la jambe « valide » (qui est elle-même attachée à l’élastique) afin que les deux jambes restent liées, et qu’aucune ne se « ballade » librement dans le vide.

En complément de la jambe attachée à l’élastique, il est important de préciser que chaque sauteur est sécurisé à l’élastique par une sangle de sécurité attachée au harnais, au niveau du ventre. Ceci pour garantir à chaque sauteur d’être toujours relié en plusieurs points d’accroches à l’élastique.

– Dans le cas du port d’une prothèse de genou, il n’existe pas de contre-indication.

C’est à l’appréciation du sauteur, s’il ne craint pas de tension dans le genou, il peut sauter avec deux jambières. Dans le cas contraire, si le genou est sensible ou si le sauteur souhaite éviter toute sensation de tiraillement, nous pouvons n’attacher qu’une seule jambière et relier les deux jambes ensemble –comme pour le cas des prothèses de hanche. La sécurité reste garantie avec la sangle de sécurité fixée au harnais.

– En cas de fracture sur une jambe comportant une plaque ou des broches, le saut à l’élastique est accepté à partir du moment où le sauteur est autorisé par son médecin à un appui total, sans cannes ou béquilles.

Après une fracture, le matériel peut être conservé (plusieurs années, dans certains cas). Mais une fois consolidée, la jambe peut supporter une activité telle que le saut à l’élastique.

– Les problèmes de ménisque n’entraînent à ce jour aucune contre-indication.

– Concernant les personnes présentant des difficultés/insuffisances cardiaques, les médecins ne savent pas encore nous préciser le degré de risque d’un saut à l’élastique. Dans le doute, ils recommandent de ne pas tenter l’expérience.

– Enfin, les femmes enceintes ne sont pas autorisées à sauter à l’élastique pour les risques évidents que cela pourrait entraîner chez le bébé.


En bref, Toute personne capable de monter trois marches sans s'essouffler est capable de faire un saut à l'élastique.

Quand aux handicapés: demandez à tous ceux qui au cours des années sont venus faire un ou plusieurs sauts avec de multiples équipes ce qu'ils en pensent. Être "comme tout le monde", et souvent mieux, comparativement à tous les "valides" qui, par manque de courage, n'approchent pas les aires de saut.

Sont donc déconseillés:

- L'état de grossesse,

- le diabète (*),

- l'épilepsie,

- les broches dans la colonne vertébrale,

- les hanches artificielles.


Qui fait les élastiques ?

Deux sociétés françaises fabriquent des élastiques constitués exclusivement de latex. En analysant les expériences et les accidents, nous avons tiré une conclusion: Utiliser que 2 modèles d’élastique. Les “mono”, élastiques normalement destinés à une seule personne, de 40 à 120 kg de charge de masse. Les “bi” ou tandem, élastiques destinés aux sauts à 2, voire 3 personnes, l’essentiel étant que la charge de masse maximum ne dépasse pas 200 kg. Par sécurité et depuis le début de l’association en 1991, nos élastiques “bi” comportent un double gainage blanc et gris, rendant impossible la confusion avec les “monos”.




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